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Dans cette revue : LE POINT SUR LE CONTRAT DE QUALIFICATION
Mensuel d’information
DROIT DES AFFAIRES
En se portant caution, la personne
doit savoir qu’elle s’engage à payer à la banque les sommes
empruntées par l’entreprise, débiteur principal, si celle-ci
ne peut pas les rembourser elle-même à l’échéance.La
caution est responsable de la dette cautionnée sur son propre patrimoine
et, pour acquitter le passif garanti, tous ses biens peuvent être
poursuivis par les créanciers.
DROIT COMPTABLE
Elles vous permettront de connaître la situation comptable réelle de votre entreprise en cours d’exercice et de savoir donc précisément ou vous en êtes. Selon votre activité, il est utile d’établir des situations intermédiaires au terme du 1er semestre ou de chaque trimestre de l’exercice en cours. Ces situations servent à la fois : - à informer précisément
le chef d’entreprise pour permettre la prise de décision en toute
connaissance de cause;
INFORMATIQUE
S’il y a des gestes qui sauvent,
la sauvegarde régulière des données en est un. Pour
les heureux possesseurs d’un système de sauvegarde, un enregistrement
quotidien s’impose. Pour les autres, les DOS, qu’ils soient d’IBM ou de
Microsoft, vous proposent des programmes de sauvegarde (BACKUP) dont le
maniement, bien qu’un peu long, est simple.Dans tous les cas, et quelle
que soit la fréquence de sauvegarde, garder toujours deux ou trois
copies antérieures, car les virus ne se manifestent pas toujours
immédiatement. Il serait dommage que votre sauvegarde soit elle-même
infectée !!!
LE POINT SUR LE CONTRAT DE QUALIFICATION Pourquoi ne pas participer à la formation d’un salarié en bénéficiant d’avantages financiers ?... Le contrat de qualification permet à un jeune d’acquérir une qualification professionnelle reconnue par une convention collective de branche ou sanctionnée par un diplôme. Il est conclu par écrit pour 6 à 24 mois.
Tous les employeurs, habilités par la Préfecture, peuvent signer un contrat de qualification. Coté salarié, sont en principe visés les jeunes de plus de 16 ans et de moins de 26 ans. La loi contre l’exclusion a élargi le public concerné. A titre exceptionnel, jusqu’au 31 décembre 2000, pourront en bénéficier les demandeurs d’emploi de 26 ans et plus, rencontrant des difficultés sociales et professionnelles. VOS AVANTAGES
Elle peut n’être
égale qu’à un pourcentage du SMIC.
L’employeur ne paie pas de cotisations patronales de sécurité sociale sur la partie du salaire n’excédant pas le SMIC.
En 1997, l’employeur percevait une aide forfaitaire de 5.000,00 à 7.000,00 F selon la durée du contrat. Un décret reste attendu pour prolonger cette mesure en 1998 (avec effet rétroactif au 01 Janvier), mais vraisemblablement dans des conditions plus restrictives.
Elles sont imputables sur la participation à la formation continue, dans la limite de 60 F par heure de formation, ou peuvent être remboursées du même montant dans les entreprises de moins de 10 salariés.
Bien qu’il s’agisse d’un CDD, l’indemnité de fin de contrat n’a pas à être versée.
Le jeune est exclu de l’effectif
jusqu’au terme du contrat, sauf pour la fixation du taux des cotisations
d’accidents du travail.
VOS CONTRAINTES
Un quart de la durée du contrat doit être passée en formation . Sinon, l’employeur s’expose à devoir des dommages et intérêts au salarié, voire même à la requalification du contrat en CDI.
Heures de formation incluses, la
durée du travail du jeune ne peut dépasser la durée
normale du travail dans l’entreprise, sachant que les moins de 18 ans ne
peuvent effectuer d'heures supplémentaires.
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